Non‑surgical periodontal treatment
Le traitement parodontal non chirurgical vise à contrôler l’inflammation, réduire les poches parodontales et stabiliser les tissus de soutien des dents.
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Le traitement parodontal non chirurgical constitue généralement la première étape de prise en charge de la parodontite. Il repose sur une approche étiologique : identifier et contrôler les causes de l’inflammation, améliorer l’hygiène bucco-dentaire, éliminer les dépôts bactériens et nettoyer les surfaces radiculaires situées sous la gencive. Au cabinet 47VH à Nice, nous adaptons ce traitement à chaque patient selon la sévérité de la maladie parodontale, la profondeur des poches et les facteurs de risque associés..
Le traitement parodontal non chirurgical a pour objectif de contrôler l’infection et l’inflammation responsables de la destruction progressive des tissus de soutien des dents.
Il s’agit le plus souvent de la première phase du traitement de la parodontite. Cette approche permet d’agir sur la cause principale de la maladie : l’accumulation de plaque bactérienne et de tartre au-dessus et au-dessous de la gencive.
Le traitement associe généralement :
Lorsque l’hygiène est bien maîtrisée et que l’inflammation diminue, les gencives dégonflent, les saignements se réduisent et la profondeur des poches parodontales diminue.
La première étape consiste à réduire durablement la présence bactérienne responsable de l’inflammation parodontale.
Votre parodontiste vous explique les mécanismes de la parodontite, puis vous guide dans l’amélioration de vos techniques d’hygiène bucco-dentaire. L’objectif n’est pas seulement de « mieux brosser », mais d’adapter les gestes et les instruments à votre situation clinique.
Les conseils portent notamment sur :
Cette étape est essentielle : sans contrôle efficace de la plaque bactérienne, le patient maintient plus difficilement les résultats du traitement parodontal dans le temps.
Le détartrage et le surfaçage radiculaire permettent d’éliminer les dépôts bactériens, le tartre et les toxines présents sur les dents et les racines.
À l’aide d’instruments ultrasonores et manuels, le praticien nettoie les surfaces dentaires situées au-dessus et sous la gencive. Ce nettoyage en profondeur assainit les poches parodontales et rend les surfaces radiculaires plus compatibles avec la cicatrisation gingivale.
Lorsque cela est nécessaire, nous corrigeons également les restaurations ou prothèses débordantes afin de faciliter l’entretien quotidien et de limiter la réaccumulation de plaque.
Nous réalisons le traitement de manière progressive et adaptée à la sensibilité du patient. Nous proposons une anesthésie locale lorsque la profondeur des poches ou l’inflammation le justifie.
Dans certaines situations, nous prescrivons un traitement antibiotique en complément du traitement mécanique.
Nous l’envisageons en cas de parodontite sévère, d’infection active, de formes rapidement évolutives ou de réponse insuffisante au traitement initial. Un test microbiologique peut orienter cette décision.
Les antibiotiques ne remplacent toutefois jamais le traitement parodontal mécanique. Nous les utilisons uniquement en complément du détartrage, du surfaçage radiculaire et du contrôle de plaque.
Selon la situation clinique, nous pouvons proposer des examens complémentaires pour affiner le diagnostic ou mieux comprendre la réponse au traitement.
Un test microbiologique permet d’identifier certaines bactéries associées aux formes sévères ou persistantes de parodontite. Dans certains cas, nous recherchons également des facteurs généraux, notamment en présence d’une inflammation importante, d’une maladie chronique, d’un tabagisme ou d’une cicatrisation insuffisante.
Ces examens ne sont pas systématiques. Nous les indiquons lorsque leur résultat peut modifier la stratégie thérapeutique.
La réévaluation parodontale est une étape essentielle du traitement.
Nous la réalisons environ deux mois après la phase initiale. Le parodontiste mesure à nouveau la profondeur des poches à l’aide d’une sonde, vérifie la présence ou l’absence de saignement, évalue la qualité du contrôle de plaque et analyse la réponse des tissus gingivaux.
Cette réévaluation nous permet de déterminer si la maladie est stabilisée ou si certaines zones nécessitent un traitement complémentaire.
Lorsque des poches profondes persistent malgré le traitement non chirurgical, nous pouvons indiquer une chirurgie parodontale ciblée afin d’accéder plus précisément aux lésions et de mieux contrôler l’infection.
Une fois la maladie stabilisée, la maintenance parodontale permet de conserver les résultats obtenus.
Ces séances régulières visent à contrôler l’inflammation, prévenir la récidive des poches parodontales, éliminer les dépôts difficiles d’accès et ajuster les techniques d’hygiène si nécessaire.
La fréquence des séances dépend du niveau de risque de chaque patient. Nous les espaceons généralement de trois à quatre mois, notamment chez les patients ayant présenté une parodontite sévère ou des facteurs de risque associés.
La maintenance fait partie intégrante du traitement : la parodontite est une maladie chronique qui peut récidiver si le suivi est interrompu.
Dans de nombreux cas, le traitement parodontal non chirurgical contrôle l’inflammation et stabilise la maladie.
Cependant, le résultat dépend de plusieurs facteurs : la sévérité initiale de la parodontite, la profondeur des poches, la qualité de l’hygiène bucco-dentaire, le tabac, l’état général du patient et la régularité de la maintenance.
Lorsque certaines poches persistent après la phase initiale, nous proposons un traitement chirurgical ciblé. L’objectif reste toujours le même : contrôler l’inflammation, préserver les dents et stabiliser les tissus de soutien.
Références bibliographiques
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- Lang N.P., Tonetti M.S. — Periodontal risk assessment (PRA) for patients in supportive periodontal therapy (SPT). Oral Health Prev Dent, 2003. PubMed PMID 15643744
Le traitement parodontal non chirurgical est-il douloureux ?
Dans les jours qui suivent, une légère sensibilité dentaire peut apparaître, notamment au froid, mais elle disparaît progressivement.
Combien de séances sont nécessaires ?
En général, le traitement se déroule en deux à quatre séances, suivies d’une réévaluation parodontale environ deux mois après la fin du traitement.
Est-ce que ce traitement est remboursé ?
Cette prise en charge concerne les patients présentant une parodontite modérée à sévère (grades B et C). Un devis détaillé vous est remis avant tout traitement.
Peut-on guérir définitivement d’une parodontite ?
Le traitement non chirurgical permet de contrôler l’infection et de stopper la progression de la maladie. Une maintenance parodontale régulière est indispensable pour éviter les récidives.
Faut-il arrêter de fumer avant le traitement ?
Il réduit la réponse inflammatoire visible, masque les signes cliniques et compromet la cicatrisation. Son arrêt est fortement recommandé avant et pendant le traitement.
Quand une chirurgie parodontale est-elle nécessaire ?
Elle permet d’accéder plus précisément aux lésions et d’améliorer le contrôle de l’infection. Cette décision est prise lors de la réévaluation parodontale, environ deux mois après la fin du traitement initial.
Puis-je consulter directement sans être adressé par mon dentiste ?
À l’issue de la consultation, un compte-rendu est systématiquement adressé à votre praticien correspondant pour assurer la continuité de votre suivi dentaire global.