La Parodontite
La parodontite est une maladie inflammatoire des tissus de soutien des dents. Sans diagnostic précoce, elle entraîne une destruction osseuse progressive et peut conduire à la perte des dents.
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Réserver un premier rendez-vous →La parodontite est une infection bactérienne qui détruit progressivement les tissus soutenant les dents — gencive, ligament parodontal et os alvéolaire. Elle évolue souvent sans douleur, ce qui en retarde le diagnostic.
Au cabinet 47VH à Nice, nous réalisons un bilan parodontal complet dès la première consultation afin de poser un diagnostic précis et de définir une stratégie de traitement adaptée à chaque situation clinique.
La parodontite est une maladie infectieuse et inflammatoire qui touche le parodonte — l’ensemble des tissus qui soutiennent les dents.
Elle fait suite, dans la plupart des cas, à une gingivite non traitée. On distingue deux stades principaux :
Premier stade de la maladie parodontale. Les gencives deviennent rouges, gonflées et saignent au brossage. À ce stade, les lésions sont réversibles. Si la gingivite n’est pas traitée, elle peut évoluer vers une atteinte plus profonde des tissus.
Stade avancé dans lequel l’infection s’étend sous la gencive. Les bactéries provoquent une destruction progressive de l’os alvéolaire et du ligament parodontal. Des poches parodontales se forment entre la gencive et la racine. Sans traitement, les dents se déplacent puis tombent.
La parodontite est difficile à détecter seul, car elle évolue souvent sans douleur. Seul un examen clinique réalisé par un parodontiste permet de la diagnostiquer avec certitude, grâce au sondage parodontal et à une analyse radiologique.
C’est pourquoi nous recommandons une consultation dès l’apparition des premiers signes — ou de manière préventive, notamment en présence de facteurs de risque.
La parodontite débute généralement par une gingivite non traitée.
Les premiers signes sont souvent discrets : gencives rouges ou gonflées, saignement au brossage, légère mauvaise haleine. Cette progression se fait fréquemment sans signes visibles, ce qui rend la maladie difficile à identifier par soi-même.
La plupart des patients découvrent leur parodontite à 40 ou 50 ans, lorsque la destruction osseuse est déjà avancée. Un parodontiste peut détecter les signes précoces bien avant, lors d’un simple examen clinique.
Avec le temps, plusieurs changements peuvent apparaître :
Le tabac masque les signes. Chez les fumeurs, la vasoconstriction gingivale réduit les saignements. La maladie progresse silencieusement, souvent plus sévèrement, sans signes visibles qui alertent le patient.
La parodontite résulte de l’accumulation de plaque bactérienne et de tartre sur les dents et sous la gencive.
Une bouche saine abrite plus de 700 espèces bactériennes, la plupart inoffensives. Lorsque le contrôle de plaque est insuffisant, des bactéries pathogènes prolifèrent, déclenchent une réponse inflammatoire et détruisent progressivement les tissus de soutien.
Le tartre — formé par la minéralisation de la plaque — crée un support idéal pour la colonisation bactérienne sous-gingivale. Il ne peut pas être éliminé par le brossage seul.
Lorsque la plaque bactérienne s’accumule sans être éliminée, elle se minéralise et forme du tartre. Ce tartre favorise la progression bactérienne vers les racines.
L’inflammation perturbe progressivement l’union entre la gencive et la racine, créant une poche parodontale. Cet espace devient un milieu idéal pour les bactéries pathogènes, qui libèrent des toxines et stimulent davantage la réponse inflammatoire.
La sévérité et la vitesse de progression dépendent de trois facteurs :
Plusieurs facteurs peuvent affaiblir les défenses de l’organisme et accélérer la progression de la maladie :
La parodontite est la première cause de perte de dents chez l’adulte.
Sans traitement, la destruction osseuse progresse, les dents se déplacent et tombent ou nécessitent une extraction. Les patients peuvent également présenter des abcès parodontaux, une modification de l’occlusion et des récessions gingivales importantes.
Au-delà de la sphère bucco-dentaire, une parodontite non contrôlée est associée à plusieurs pathologies générales :
L’objectif du traitement est d’éliminer les bactéries pathogènes, de contrôler l’inflammation et de stabiliser les tissus de soutien.
Première étape systématique. Nous réalisons un détartrage sous-gingival, un surfaçage radiculaire et un renforcement personnalisé des techniques d’hygiène. Lorsque l’hygiène est maîtrisée et que l’inflammation diminue, les gencives se raffermissent, les saignements se réduisent et la profondeur des poches parodontales diminue.
Dans les cas avancés, une chirurgie parodontale permet d’accéder aux racines profondes, d’éliminer le tartre résiduel, de réduire les poches persistantes et de régénérer les tissus détruits. Des greffes gingivales peuvent compléter le traitement pour recouvrir les racines exposées. D’autres approches — orthodontie, remplacement des dents manquantes par implants dentaires — peuvent s’intégrer au plan global.
Après la phase active, nous mettons en place un suivi structuré et personnalisé, généralement tous les trois à quatre mois. Ces séances permettent de contrôler l’inflammation, d’éliminer les dépôts difficiles d’accès et de prévenir les récidives.
La parodontite est une maladie chronique. Le traitement permet de la stabiliser ; la maintenance permet de la contrôler dans la durée.
Pas nécessairement — c’est précisément ce qui en rend le diagnostic tardif.
La maladie progresse souvent sans douleur pendant des années. Les premiers signes — saignements, mauvaise haleine, gencives gonflées — sont fréquemment banalisés. La douleur apparaît généralement à un stade avancé, notamment en cas d’abcès parodontal.
Les bactéries responsables peuvent se transmettre par la salive, notamment entre partenaires ou entre parents et enfants.
Cela ne signifie pas que la maladie se transmet systématiquement : son développement dépend aussi de la susceptibilité individuelle, des facteurs de risque et de la qualité de l’hygiène bucco-dentaire.
Oui — la parodontite peut récidiver si la maintenance est interrompue ou si les facteurs de risque ne sont pas contrôlés.
Le tabac et le diabète sont les deux principaux facteurs à maîtriser. C’est pourquoi nous mettons en place un programme de maintenance structuré après chaque traitement actif.
Non — vous pouvez nous contacter directement, sans ordonnance ni lettre d’adressage.
À l’issue de la consultation, nous adressons systématiquement un compte-rendu à votre praticien traitant pour assurer la continuité des soins.
La parodontite peut débuter dès l’adolescence dans certaines formes agressives, mais elle se déclare le plus souvent entre 30 et 50 ans.
Plus le diagnostic est précoce, plus les dégâts osseux sont limités et plus le traitement est efficace.
La parodontite est une maladie chronique : elle ne se guérit pas au sens strict, mais elle se stabilise.
Un traitement bien conduit permet de stopper la destruction osseuse et de contrôler l’infection. La maintenance parodontale régulière est ensuite indispensable pour éviter les récidives et préserver les résultats à long terme.
Depuis avril 2021, le traitement non chirurgical est partiellement remboursé, mais uniquement pour les patients diabétiques.
Les actes chirurgicaux restent à la charge du patient, avec une possible participation de votre mutuelle selon les garanties de votre contrat.